Heureux les pauvres en esprit2, car le Royaume des cieux est à eux !
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés !
Heureux ceux qui sont doux, car la terre leur appartiendra !
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !
Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !
Heureux les pacificateurs, car ils seront appelés fils de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des cieux est à eux !
Heureux serez-vous quand on vous outragera, quand on vous persécutera, et que l’on dira faussement toute sorte de mal à cause de moi.
Réjouissez-vous et tressaillez de joie, parce que votre récompense sera grande dans les cieux, car c’est ainsi que l’on a persécuté les prophètes avant vous.
2 Ceux qui sentent leur pauvreté spirituelle, et qui sont humbles.
Prière de David.
Prête l’oreille, ô Éternel, exauce-moi ;
Car je suis affligé et misérable.
Protège mon âme ; car je suis de ceux qui t’aiment.
O mon Dieu, sauve ton serviteur qui se confie en toi !
Aie pitié de moi, Seigneur,
Car je crie vers toi tout le jour.
Réjouis l’âme de ton serviteur ;
C’est à toi, Seigneur, que j’élève mon âme !
Car tu es bon et clément, Seigneur,
Et riche en grâce pour tous ceux qui t’invoquent.
Ecoute ma prière, ô Éternel,
Et sois attentif à ma voix suppliante !
Je t’invoque au jour de ma détresse,
Parce que tu m’exauces.
Nul parmi les dieux n’est comme toi, Seigneur,
Et il n’est point d’œuvres comme les tiennes.
Toutes les nations que tu as créées
Viendront se prosterner devant toi Seigneur,
Et elles glorifieront ton nom,
Car tu es grand, et tu accomplis des miracles !
Toi seul, tu es Dieu !
Éternel, apprends-moi à marcher dans tes voies ;
Je suivrai le chemin de ta vérité.
Dispose mon cœur à la crainte de ton nom.
Je te louerai, Seigneur, mon Dieu, de tout mon cœur,
Et je glorifierai ton nom à toujours.
Car ta bonté est grande envers moi,
Et tu as retiré mon âme du Séjour des Morts (…)
Car toi, Seigneur, tu es un Dieu
Compatissant et miséricordieux,
Lent à la colère, riche en grâce et en fidélité.
Tourne-toi vers moi et prends-moi en pitié.
Donne ta force à ton serviteur (…)
Accorde-moi un signe de ta faveur
Afin que mes ennemis soient couverts de confusion,
Et qu’ils voient que c’est toi, ô Éternel,
Qui me secours et me consoles !
Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent.
Je leur donne la vie éternelle ;
elles ne périront jamais et nul ne les ravira de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous ;
et personne ne peut les ravir de la main de mon Père.
Moi et le Père nous sommes UN.
C’est en espérance que nous sommes sauvés ; or, voir son espérance réalisée, ce n’est plus de l’espérance : ce que l’on voit, pourquoi l’espérer encore ? Mais comme nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec patience.
Là aussi, l’Esprit vient en aide à notre faiblesse. Car nous ne savons pas ce qu’il faut demander, pour prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même intercède pour nous par des soupirs inexprimables. et celui qui sonde les cœurs sait quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.
Or nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés, selon le dessein qu’il en avait formé. Ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier-né d’un grand nombre de frères. Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
Que dirons-nous de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?
Qui accusera les élus de Dieu ? Dieu les justifie.
Qui les condamnera ? Jésus est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous !
Qui nous séparera de l’amour du Christ ? Sera-ce l’affliction ? Ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou le dénuement, ou le péril, ou l’épée ?
Il est écrit, en effet : “Nous sommes tout le jour livrés à la mort à cause de toi ; on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie.” (Ps. 44.23)
Mais en tout cela nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés. Car je suis assuré que ni la mort, ni la vie, ni les puissances, ni les cimes, ni les abîmes, ni quoi que ce soit dans la création, RIEN ne pourra nous séparer de l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ, notre Seigneur.