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TOB – 2 Thessaloniciens

ÉPÎTRES AUX THESSALONICIENS

INTRODUCTION

Thessalonique, capitale de la province romaine de Macédoine, avait été fondée au IVe siècle avant J.C. Lieu de transit et débouché naturel de l'arrière-pays, dotée d'un port sûr, la ville possédait depuis l'année 42 avant J.C. le statut de cité libre. L'administration romaine y était représentée par un proconsul. Lorsque Paul y arriva, en l'an 50 après J.C., elle était une cité commerciale florissante, où vivaient de nombreux étrangers et notamment une importante colonie juive.

Le séjour de Paul à Thessalonique fut sans doute moins bref que ce qu'on pourrait déduire de Ac 17.2. L'apôtre eut en effet le temps d'y exercer un métier (1Th 2.9), de recevoir plusieurs secours des Philippiens qu'il venait de quitter (Ph 4.16) et de rallier à l'Evangile des Juifs, des prosélytes et des païens. Mais une vive réaction de la colonie juive le contraignit à un départ hâtif (Ac 17.5-9) qui explique son inquiétude au sujet de cette toute jeune communauté, de même que le ton violent sur lequel il parle des Juifs à ses correspondants (1Th 2.15-16).

Paul y manifeste avant tout l'intensité des sentiments qui le lient à cette communauté qu'il vient de fonder. Il est dans la joie des bonnes nouvelles qu'il a enfin reçues. Les frères de Thessalonique ont résisté à l'épreuve et sont dans la bonne voie. Paul ne peut que manifester sa reconnaissance envers Dieu et recommander aux frères de persévérer. Certes, il est impatient de revenir les voir pour compléter son enseignement, mais il n'est plus inquiet. Malgré tous les obstacles, l'Evangile poursuit son œuvre ; c'est la parole de Dieu lui-même qui est intervenue, et la foi des croyants en manifeste l'efficacité. La puissance de Dieu, qui a opéré la résurrection de Jésus, agit désormais dans la prédication missionnaire. Paul fait l'expérience de la mort et de la résurrection du Christ : ce ne sont pas seulement des événements du passé. Les communautés chrétiennes et lui-même sont affrontés à l'épreuve qui fut celle de Jésus (1Th 1.6 ; 2.14), et dans cette histoire où la mort est à l'œuvre, il a vu jaillir la vie et la gloire du Ressuscité.

Cette joie, cette confiance, cette ferveur revivent dans cette épître qui est le plus ancien écrit du Nouveau Testament. L'apôtre l'a sans doute envoyée au début de l'an 51, peu après son arrivée à Corinthe. A cette date, les traditions évangéliques ont déjà pris corps, et d'autres textes peuvent nous rapporter des traditions plus anciennes, mais 1 Thessaloniciens est le plus ancien document littéraire chrétien connu.

Il est assez souvent admis que 2 Thessaloniciens est une lettre adressée par l'apôtre peu de temps après la première. Les deux lettres en effet portent la même suscription et ont été toutes deux reçues par l'Eglise ancienne comme lettres de Paul.

Pourtant, une comparaison attentive des deux lettres conduit à deux observations majeures :

1. Les ressemblances littéraires entre les deux écrits sont caractéristiques. Des expressions ou des versets entiers de 2 Thessaloniciens semblent repris de la première lettre et cela dans les trois chapitres de la seconde épître (en exceptant toutefois l'instruction particulière de 2Th 2.1-2). On a tenté de rendre compte de ce parallélisme en affirmant que les deux lettres auraient été dictées dans un délai très bref. Mais il faudrait alors supposer une brusque évolution de la situation à Thessalonique. D'autre part, le ton solennel et le style laborieux de la deuxième épître tranchent avec ceux de la première au point qu'on peut hésiter à les attribuer au même auteur.

2. L'enseignement donné sur les événements de la fin des temps en 2 Thessaloniciens (voir paragraphe suivant) ne se réfère aucunement à ce qui a été écrit en 1Th 5.1-6 sur la venue soudaine du Jour du Seigneur. 1 Thessaloniciens enseigne qu'on passera sans transition d'une paix apparente à la ruine, alors que 2 Thessaloniciens décrit la succession des étapes de l'histoire avant la révélation glorieuse du Christ. Or, il est clair que la seconde lettre est essentiellement écrite pour exposer ce déroulement apocalyptique. Qu'un écrivain chrétien, un responsable d'une communauté, pénétré de l'enseignement de Paul, ait cru devoir, en se mettant sous le patronage de l'apôtre, corriger une fausse et dangereuse interprétation de l'attente du retour du Christ est assez vraisemblable et expliquerait bien pourquoi nous constatons à la fois des ressemblances littéraires, une tonalité différente et une difficile cohérence entre les deux enseignements sur la fin des temps. Ce procédé a été fréquemment utilisé dans la littérature juive ou chrétienne, non pas dans l'intention de faire un faux, mais pour préciser ou approfondir un enseignement traditionnel.

Quoi qu'il en soit, 2 Thessaloniciens a joué un rôle important dans l'histoire de l'Eglise en prévenant toute évasion loin des réalités du combat que les chrétiens doivent mener dans le mondesp;: leur espérance doit être inséparable de leur vigilance quotidienne.

A. Première lettre : L'espérance du retour du Christ est la certitude qui ponctue toute l'épître. Mais elle est particulièrement affirmée dans l'instruction de 1Th 4.13 — 5.3 : le Jour du Seigneur, annoncé par l'Ancien Testament, est compris par Paul comme le Jour du Christ, celui où il viendra dans sa gloire de Fils de Dieu pour le salut des fidèles et la perdition des méchants. Ce jour est attendu dans un délai assez court (1Th 4.15), la première génération chrétienne — et Paul avec elle — croyant à un retour proche de son Seigneur. L'apôtre dissipe les craintes de ses correspondants : le Ressuscité n'oubliera aucun des siens, morts ou vivants. Paul donne cet enseignement en faisant référence à une parole du Seigneur (1Th 4.15) et en employant les images de l'apocalyptique juive (1Th 4.16). Plutôt que de préciser les temps et les moments, il insiste surtout sur la soudaineté de l'événement, incitant ainsi ses correspondants à veiller pour être prêts en tout temps à accueillir leur Maître.

B. Deuxième lettre : On y trouve une tout autre préoccupation. Certains chrétiens, persuadés de l'imminence du retour du Christ et s'autorisant même d'un enseignement apostolique mal compris (2Th 2.1-2), se conduisent comme si le Jour du Seigneur était déjà arrivé et abolissent les contraintes de la vie quotidienne, à commencer par celles du travail. Les précisions du chapitre 2 visent à prévenir toute anticipation fallacieuse. En effet, un certain nombre d'événements doivent survenir avant le retour du Christ :

1. Satan est déjà à l'œuvre dans ce monde : impiété, mensonge et injustice iront d'abord croissant.

2. Puis viendra le temps de l'apostasie, lorsque se révélera l'Impie, véritable Antichrist incarnant toutes les puissances du mal. Cependant, quelqu'un et quelque chose le retiennent encore d'exercer son pouvoir (2Th 2.6-7). Un délai indéterminé sépare donc le temps où écrit l'auteur de celui où l'Impie se manifestera.

3. Après la venue de l'Impie, le Seigneur se révélera à son tour et anéantira son adversaire.

Puisque tel est l'avenir attendu, les destinataires de 2 Thessaloniciens sont donc dans l'erreur en voulant tourner le dos aux troubles et aux luttes nécessaires. Avant de partager la gloire (2Th 2.14), il faut passer par la persécution et la souffrance, qu'on traverse en progressant dans l'amour, la foi, la persévérance et non en bouleversant l'ordre établi dans la communauté et la société. On voit que la proximité de la fin est clairement relativisée par rapport à 1 Thessaloniciens. Seul le dernier acte du drame transformera les situations ; or, on n'en est pas encore à l'avant-dernier acte : pas d'euphorie anticipée !

Les Epîtres aux Thessaloniciens sont l'une et l'autre des témoignages capitaux sur l'Eglise ancienne et son espérance. L'absence de longs développements dogmatiques n'en fait pas pour autant des écrits mineurs. Car, dans leur relative simplicité, elles mentionnent tout ce qui est la foi commune des premiers chrétiens et l'expérience des premiers missionnaires : l'amour de Dieu qui appelle, la seigneurie du Christ dont on attend ardemment la manifestation glorieuse, l'action débordante de l'Esprit dans la parole de proclamation et dans la vie des communautés, la certitude de la résurrection, la persévérance dans la persécution, l'amour fraternel qui rend les chrétiens et les communautés solidaires... Comment le chrétien ne reviendrait-il pas constamment à cette source ? Comment n'y trouverait-il pas toujours un appel à vivre, dans son temps, de la même espérance avec la même ardeur ?

DEUXIÈME ÉPÎTRE AUX THESSALONICIENS

Adresse et salutation

1 Paul, Silvain et Timothée à l'Eglise des Thessaloniciens qui est en Dieu notre Père et dans le Seigneur Jésus Christ. [Silvain Ac 15.22.
— Timothée Ac 16.1.
— l'Eglise des Thessaloniciens 1 Th 1.1.]
2 A vous grâce et paix de la part de Dieu le Père et du Seigneur Jésus Christ. [grâce et paix Rm 1.7.]

La foi au milieu des persécutions : le jugement

3 Nous devons rendre continuellement grâce à Dieu pour vous, frères, et c'est bien juste, car votre foi fait de grands progrès, et l'amour que vous avez les uns pour les autres s'accroît en chacun de vous tous, [action de grâce continuelle 1 Th 2.13.
— foi et amour en progrès Ph 1.25 ; 1 Th 3.6,12.]
4 au point que vous êtes notre orgueil parmi les Eglises de Dieu, à cause de votre persévérance et de votre foi dans toutes les persécutions et épreuves que vous supportez. [notre orgueil 2 Co 7.4 ; 1 Th 2.19-20.
— foi, amour, persévérance 1 Tm 6.11 ; Tt 2.2.
— épreuves et persécutions Ap 1.9.]
5 Elles sont le signe du juste jugement de Dieu, leur but est de vous rendre dignes du Royaume de Dieu pour lequel vous souffrez. [signe de jugement Ph 1.28.
— dignes du Royaume de Dieu Lc 20.35 ; 1 Th 2.12.
— souffrances pour le Royaume Mt 5.10 ; 1 Th 2.14 ; 3.4.]

6 Il est juste, en effet, que Dieu rende détresse pour détresse à vos oppresseurs [Dieu rétribue Rm 12.19 ; Ap 18.6-7.
— détresse 1 Th 3.3.
— perdition des oppresseurs Ph 1.28.]
7 et qu'il vous donne, à vous les opprimés, le repos avec nous, lors de la révélation du Seigneur Jésus, qui viendra du ciel avec les anges de sa puissance, [Comme en 1 Co 1.7 Paul use ici du mot révélation pour désigner la venue finale de Jésus Christ. Voir au glossaire REVELATION.
— l'avènement du Seigneur Jésus 1 Th 3.13 ; 1 Th 4.16.]
8 dans un feu flamboyant, pour tirer vengeance de ceux qui ne connaissent pas Dieu et qui n'obéissent pas à l'Evangile de notre Seigneur Jésus. [feu flamboyant Ex 3.2 ; Es 66.15 ; Dn 7.9-11.
— qui ne connaissent pas Dieu Ps 79.6 ; Jr 10.25 (1 Th 4.5).
— obéir à l'Evangile Rm 10.16 ; voir Rm 2.8 ; 1 P 4.17.]
9 Leur châtiment sera la ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de l'éclat de sa majesté, [Es 2.10,19,21.]10 lorsqu'il viendra, en ce jour-là, pour être glorifié en la personne de ses saints et pour être admiré en la personne de tous ceux qui auront cru : or vous, vous avez cru à notre témoignage. [glorifié en la personne des saints 1 Th 2.12 ; 1 Th 3.13 ; voir Ps 89.8 (grec) ; Es 43.9 ; Col 3.4.
— admiré Ps 68.35 (grec).]
11 Voilà pourquoi nous prions continuellement pour vous, afin que notre Dieu vous trouve dignes de l'appel qu'il vous a adressé ; que, par sa puissance, il vous donne d'accomplir tout le bien désiré et rende active votre foi. [intercession incessante Col 1.9.
— une foi active 1 Th 1.3.]
12 Ainsi le nom de notre Seigneur Jésus sera glorifié en vous, et vous en lui, selon la grâce de notre Dieu et du Seigneur Jésus Christ. [Es 24.15 ; Es 66.5 ; Ml 1.11 ; Jn 17.22,24.]

Ce qui précédera la venue du Seigneur

2 Au sujet de la venue de notre Seigneur Jésus Christ et de notre rassemblement auprès de lui, nous vous le demandons, frères : [l'avènement de Jésus Christ 1 Co 15.23 ; 1 Th 4.15-17.
— notre rassemblement auprès de lui Mt 24.31.]
2 n'allez pas trop vite perdre la tête ni vous effrayer à cause d'une révélation prophétique, d'un propos ou d'une lettre présentés comme venant de nous, et qui vous feraient croire que le jour du Seigneur est arrivé. [pas de frayeur Mc 13.7 par.
— jour du Seigneur 1 Th 5.2.
— proximité de ce jour 1 Th 2.19 ; 1 Th 3.13 ; 1 Th 4.15-17 ; 1 Th 5.4.]
3 Que personne ne vous séduise d'aucune manière. Il faut que vienne d'abord l'apostasie et que se révèle l'Homme de l'impiété, le Fils de la perdition, [C'est-à-dire l'abandon de la foi 1 Tm 4.1.
— Sur l'emploi de l'expression fils de voir 1 Th 5.5 et la note.]
4 celui qui se dresse et s'élève contre tout ce qu'on appelle dieu ou qu'on adore, au point de s'asseoir en personne dans le temple de Dieu et de proclamer qu'il est Dieu. [qui s'élève contre...dieu Dn 11.36.
— s'asseoir... de Dieu Ez 28.2.]

5 Ne vous rappelez-vous pas que je vous parlais de cela quand j'étais encore près de vous ? 6 Et maintenant, vous savez ce qui le retient, pour qu'il ne soit révélé qu'en son temps. [Ou Vous savez ce qui le retient maintenant Ap 20.7-10.]7 Car le mystère de l'impiété est déjà à l'œuvre ; il suffit que soit écarté celui qui le retient à présent. [Il est difficile de reconnaître à quoi et à qui Paul fait allusion en parlant de ce quelque chose (v.6) et de ce quelqu'un qui retardent l'apparition de l'Antichrist. Mt 24.14 ; Mc 13.10.]8 Alors se révélera l'Impie, que le Seigneur Jésus détruira du souffle de sa bouche et anéantira par l'éclat de sa venue. [Es 11.4 ; Jb 4.9 ; Ap 19.15.]9 Quantà la venue de l'Impie, marquée par l'activité de Satan, elle se manifestera partoutes sortes d'œuvres puissantes, de miracles, de prodiges trompeurs [Mt 24.24 ; Ap 13.11-13.]10 et par toutes les séductions de l'injustice pour ceux qui se perdent, faute d'avoir accueilli l'amour de la vérité qui les aurait sauvés. [ceux qui se perdent 1 Co 1.18.
— la vérité qui sauve Jn 8.34-44.]
11 C'est pourquoi Dieu leur envoie une puissance d'égarement qui les fait croire au mensonge, [Jn 3.19 ; 2 Tm 4.4.]12 afin que soient jugés tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité mais ont pris plaisir à l'injustice. [jugement Jn 9.39.]

La fermeté dans la foi

13 Quant à nous, nous devons continuellement rendre grâce à Dieu pour vous, frères aimés du Seigneur, car Dieu vous a choisis dès le commencement pour être sauvés par l'Esprit qui sanctifie et par la foi en la vérité. [action de grâce continuelle 1 Th 2.13.
— Dieu vous a choisis 1 Th 1.4 ; Jn 15.16 dès le commencement Ep 1.4.]
14 C'est à cela qu'il vous a appelés par notre Evangile, à posséder la gloire de notre Seigneur Jésus Christ. [appelés 1 Th 4.7 à posséder la gloire 1 Th 2.12 ; 1 Th 5.9 ; 2 Th 1.10.]15 Ainsi donc, frères, tenez bon et gardez fermement les traditions que nous vous avons enseignées, de vive voix ou par lettre. [les traditions 1 Co 11.2 ; 2 Th 3.6.]16 Que notre Seigneur Jésus Christ lui-même et Dieu notre Père, qui nous a aimés et nous a donné, par grâce, une consolation éternelle et une bonne espérance, 17 vous consolent et vous affermissent dans tout ce que vous faites et tout ce que vous dites pour le bien.

Exhortation à la prière et au travail

3 Au demeurant, frères, priez pour nous, afin que la parole du Seigneur poursuive sa course, qu'elle soit glorifiée comme elle l'est chez vous, [Col 4.3.]2 et que nous échappions aux hommes méchants et mauvais : car tous n'ont pas la foi. 3 Le Seigneur est fidèle : il vous affermira et vous gardera du Mauvais. [le Seigneur est fidèle 1 Th 5.24.
— du Mauvais ou du Mal. Voir au glossaire SATAN ; Mt 6.13 ; 1 Th 5.22.]
4 Pour vous, nous en sommes persuadés dans le Seigneur : ce que nous vous ordonnons, vous le faites, et vous continuerez à le faire. [confiance en vous 2 Co 7.16 ; Ga 5.10.
— obéissance aux directives apostoliques 2 Co 7.15 ; 1 Th 4.1,10.]
5 Que le Seigneur conduise vos cœurs à l'amour de Dieu et à la persévérance du Christ.

6 Nous vous ordonnons, frères, au nom du Seigneur Jésus Christ, de vous tenir à distance de tout frère qui mène une vie désordonnée et contraire à la tradition que vous avez reçue de nous. [se tenir à distance Mt 18.17 ; Rm 16.17 ; 1 Co 5.9,11 ; 2 Th 3.14.
— la tradition reçue de nous 2 Th 2.15.]
7 Vous, vous savez bien comment il faut nous imiter : nous n'avons pas vécu parmi vous d'une manière désordonnée ; [nous imiter 1 Th 1.6.]8 nous n'avons demandé à personne de nous donner le pain que nous avons mangé, mais, dans la peine et la fatigue, de nuit et de jour, nous avons travaillé pour n'être à la charge d'aucun de vous. [1 Th 2.9.]

9 Bien sûr, nous en avions le droit, mais nous avons voulu être pour vous un exemple à imiter. [Mt 10.10 ; 1 Co 9.6-12.]10 En effet, lorsque nous étions près de vous, nous vous donnions cet ordre : Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus ! [travailler pour manger 1 Th 4.11.]11 Or, nous entendons dire qu'il y en a parmi vous qui mènent une vie désordonnée, affairés sans rien faire. 12 A ces gens-là, nous adressons, dans le Seigneur Jésus Christ, cet ordre et cette exhortation : qu'ils travaillent dans le calme et qu'ils mangent le pain qu'ils auront eux-mêmes gagné. [gagner son pain Gn 3.19.]

13 Quant à vous, frères, ne vous lassez pas de faire le bien. [Ga 6.9.]14 Si quelqu'un n'obéit pas à ce que nous disons dans cette lettre, notez-le et n'ayez aucun rapport avec lui, pour qu'il en ait honte ; [2 Th 3.6.]15 ne le considérez pourtant pas comme un ennemi, mais reprenez-le comme un frère. [Mt 18.15-18 ; 1 Th 5.14.]

Bénédiction et salutation

16 Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix, toujours et de toute manière. Que le Seigneur soit avec vous tous. [1 Th 5.23.]

17 La salutation est de ma main, à moi Paul. Je signe ainsi chaque lettre : c'est mon écriture. [Ga 6.11.]18 Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous tous.

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